En une semaine, elle nous a quitté, ma grand-mère... 2 AVC, une période stationnaire et elle s'est éteinte. Certains diront que c'est mieux ainsi... moi je suis de ceux là, avec un regret, celui de ne pas être la voir cette année, je sentais que c'était sa dernière année, et pourtant je me suis refusée d'y aller pour la simple et bonne raison que je veux avoir en tête sa force et sa vigueur, ses rires, ses câlins, ses blagues, ses coups de colère... Elle était, oui c'est au passé dont il faut en parler aujourd'hui... Elle était une femme forte, combative, la preuve, elle a attendu d'avoir 91 ans et 1 jour, au d'entamer sa 92ème année comme elle disait avant de nous quitter...
Comme dit Papa, elle nous avait bien préparé, enfin surtout lui lorsque cet été elle lui a dit que la prochaine fois qu'il viendrait il ne la verra pas. Quelle femme forte... ne savant pas lire, ni écrire mais faisant apprendre à Gérald ses leçons jusqu'à ce qu'il découvre le pot aux roses lors de ses 16 ans... s'occupant de nous lorsque nous étions en vacances... Quelle femme forte, j'en souris en la voyant sur sa chaise qui balançait devant les feux de l'amour, ou encore en disant : « Pierre, tu me fais chier ! » ou encore en nous chantant des chansons quand nous partions en expédition à la plage... « Dis moi souris, quelle heure est-il ? il est midi qui t'a dit ça, la p'tite souris où était-elle ? dans sa cuisine que faisait-elle ? des noix rôties, des noix rôties. », « le canard barbottait des ails, coincoincoin, criait quel canard fidèle coincoincoin, il criait coincoincoin il chantait coincoincoin, il dansait coincoincoincoincoincoincoincoin.... » que de souvenirs... c'est ce qu'ils nous restent, et ce que nous sommes également. Têtu, téméraire, fort, courageux... Moi qui est l'honneur de porter son prénom, et son nom, je serai fière qu'elle le vois un jour écris en grosse lettres sans baisser la tête...tant elle aimait dire cette phrase... Et c'est le c½ur rempli de larmes, mais la tête haute que je te dis au revoir par ces mots mamie. Ce que je suis c'est grâce à mes parents et aussi grâce à toi... on n'a de cesse de me dire que je suis comme mon père... ça veut dire aussi que je suis comme ma grand-mère. Alors, je me relève, et j'avancerai la tête haute comme tu m'as toujours appris.
Comme dit Papa, elle nous avait bien préparé, enfin surtout lui lorsque cet été elle lui a dit que la prochaine fois qu'il viendrait il ne la verra pas. Quelle femme forte... ne savant pas lire, ni écrire mais faisant apprendre à Gérald ses leçons jusqu'à ce qu'il découvre le pot aux roses lors de ses 16 ans... s'occupant de nous lorsque nous étions en vacances... Quelle femme forte, j'en souris en la voyant sur sa chaise qui balançait devant les feux de l'amour, ou encore en disant : « Pierre, tu me fais chier ! » ou encore en nous chantant des chansons quand nous partions en expédition à la plage... « Dis moi souris, quelle heure est-il ? il est midi qui t'a dit ça, la p'tite souris où était-elle ? dans sa cuisine que faisait-elle ? des noix rôties, des noix rôties. », « le canard barbottait des ails, coincoincoin, criait quel canard fidèle coincoincoin, il criait coincoincoin il chantait coincoincoin, il dansait coincoincoincoincoincoincoincoin.... » que de souvenirs... c'est ce qu'ils nous restent, et ce que nous sommes également. Têtu, téméraire, fort, courageux... Moi qui est l'honneur de porter son prénom, et son nom, je serai fière qu'elle le vois un jour écris en grosse lettres sans baisser la tête...tant elle aimait dire cette phrase... Et c'est le c½ur rempli de larmes, mais la tête haute que je te dis au revoir par ces mots mamie. Ce que je suis c'est grâce à mes parents et aussi grâce à toi... on n'a de cesse de me dire que je suis comme mon père... ça veut dire aussi que je suis comme ma grand-mère. Alors, je me relève, et j'avancerai la tête haute comme tu m'as toujours appris.


